11 mars 2026
Le cold wallet reste en proie aux risques physiques et de coercition. Quelles solutions ?
Par Alex Feraud-Simonpieri,,
Étudiant Master 2 Master 2 Droit bancaire et fintech, Université Côte d’Azur
Membre de l’AFJE06
Publication proposée dans le cadre du Master 2 Droit Bancaire et Fintech à l’Université Nice Côte d’Azur - Cycle " Droit des assurances approfondi, thème du risque cyber"
Il existe à ce jour deux modes de détention distincts quant à la conservation de cryptoactifs, on parle alors de hot ou de cold wallet. Cette distinction revêt une importance capitale en ce quelle influe directement sur la garde des actifs et doit constituer un critère déterminant dans l’appréciation du risque par les assureurs. Si la détention au moyen d’un hot wallet se fait par l’intermédiaire d’un prestataire de service qui en assure la garde, celle effectué par le biais d’un cold wallet transfère cette responsabilité à l’investisseur lui même. Il serait alors légitime pour l’investisseur ayant fait le choix de l’auto-conservation ou self-custody, de pouvoir s’assurer contre certains types de risques auxquels ce type de détention expose.
Ces derniers, ainsi que les actifs qu’ils permettent de conserver, seront donc présentés afin de mieux cerner les enjeux qu’ils soulèvent et les risques spécifiques qu’ils génèrent.
Bien que débattu tant le sujet est complexe, les crypto-actifs se définissent à l’article L.54N 10 1 du Code monétaire et financier comme étant « des biens incorporels représentant, sous forme numérique, un ou plusieurs droits pouvant être émis, inscrits, conservés ou transférés au moyen d’une technologie de registres distribués permettant d’identifier, directement ou indirectement, le propriétaire dudit bien ».
Quant aux modes de conservation, un hot wallet se caractérise par la détention d’un portefeuille de crypto-actifs au moyen de services dématerialisés proposés par un prestataire de service sur crypto-actif (PSCA) qui en assure la garde, lequel est connecté et demeure donc en proie au risque cyber.
Le cold wallet, pour sa part, peut se matérialiser sous la forme d’un support physique prenant généralement la forme d’un support USB donnant accès à la gestion de clés privées. Celles-ci permettent alors de disposer des crypto-actifs détenus par son utilisateur directement sur la blockchain ; ce dispositif emprunte dès lors une double matérialité, celle d’un bien corporel et incorporel.
Ce procédé permet de supprimer les intermédiaires entre le propriétaire, ses crypto-actifs et la blockchain sur laquelle ils sont inscrits. Cette méthode de protection empêche le stockage de clés privées sur les serveurs d’un PSCA et réduit donc la vulnérabilité au risque cyber.
S’il comble d’éventuelles lacunes en termes de risque cyber, il reste en proie aux risques physiques et de coercition.
Les entreprises commercialisant ce support n’apparaissent par ailleurs que comme des fournisseurs de solutions de sécurité pour crypto-actifs. Elles ne disposent pas, réglementairement, de la garde desdits actifs au sens du règlement MiCA et s’exonèrent donc, à ce jour et sous réserve d’une évolution réglementaire, de toute obligation d’agrément en tant que PSCA.
Par conséquent, qu’en est-il de l’assurabilité du cold wallet, peut on assurer un coffre fort numérique contre les risques physique ? Quels sont les principaux obstacles et qu’est-ce que la réalité opérationnelle nous dévoile ?
L’article L.121 1 du Code des assurances dispose que « l’assurance relative aux biens est un contrat d’indemnité. Elle a pour objet de garantir contre les pertes et dommages subis par les biens ».
Ainsi, de leur qualification juridique, les cold wallets, à l’instar des crypto-actifs accessibles via ces derniers, apparaissent comme des biens. Par écho à l’article précité, il pourrait même être imaginable d’assurer le système de protection et, par extension, la valeur détenue.
De fait, on retrouverait une certaine analogie avec l’assurabilité d’un coffre-fort et des titres au porteur qui s’y trouvaient parfois conservés, lesquels pouvaient être indemnisés en cas de perte ou de vol.
Cependant, lorsque l’on s’attache à la lettre des textes, ce constat positif semble toutefois rencontrer certaines limites.
En effet, cela ne fait que mettre en exergue le statut juridique accordé aux crypto-actifs qui, si l’on s’en tient à cette définition, pourraient presque apparaître comme de simples « titres au porteur immatériels ».
Or, si les inscriptions sont désormais tenues en compte-titres par des intermédiaires agréés, supprimant le risque matériel de perte ou de vol, il n’en est rien des crypto-actifs détenus via un cold wallet qui, par opposition et définition, se complaisent dans la décentralisation la plus totale, empêchant, par exemple, toute procédure de reconstitution du titre, comme cela pouvait être le cas auparavant.
Concernant la réalisation du sinistre, on retrouverait les exigences classiques de
déclaration, une obligation de dépôt de plainte dans les 48h et un délai équivalent de déclaration auprès de l’assureur.
Quant à la preuve du contenu, l’opération initiée par le voleur sera nécessairement inscrite sur la blockchain et donc consultable publiquement. Pour ce faire, il sera nécessaire pour l’assuré lors de la souscription de son contrat d’assurance, de communiquer un certain nombre d’informations. Ainsi pourrait-on exiger le montant exact des actifs à assurer, leur valeur de marché au jour de la déclaration ainsi qu’une preuve de la détention.
En communiquant également sa clé publique, cela permettrait de pouvoir tracer dans le cas d’une transaction consécutive à un vol, les opérations litigieuses. Ce faisant, on pourrait fixer avec certitude la valeur des crypto-actifs au moment du vol effectif de ces derniers.
Un obstacle interviendrait cependant quant à l’évaluation de la valeur des actifs, lesquels ne pourraient être déclarés comme n’importe quels autres.
En effet, leur volatilité est si importante qu’elle obligerait à la création d’un indicateur : à l’image du « Loan to Value », l’« Insurable to Value » pourrait se définir comme un ratio assurantiel appliqué à la valeur d’un actif hautement volatil, traduisant le niveau de couverture acceptable au regard du risque de variation de prix.
D’autant que les crédits lombards acceptant les crypto-actifs comme collatéral sont pratiqués par de multiples établissements, preuve que le mécanisme est applicable.
Or, une fois de plus, leur volatilité pousse l’emprunteur, soit à diversifier ses actifs nantis, soit à nantir une quantité significative de crypto-actifs, soit à subir régulièrement des appels de marge.
En termes de couverture assurantielle, le mécanisme reposerait sur une sorte de couverture forfaitaire dynamique et l’appel de marge se traduirait par une réduction ou une augmentation de la couverture ainsi que de la prime.
Afin de déterminer le montant de la couverture, il conviendrait d’appliquer un certain coefficient de pondération à la valeur marchande de l’actif.
On parlerait dès lors d’une valeur pondérée par les risques.
Cependant, cela impliquerait une solution sur mesure propre à chaque token. Les e money tokens (EMT), tels que les stablecoins, lesquels sont indexés ou « pegged » sur une monnaie fiat, sont certainement ceux qui poseraient le moins de problèmes en raison de leur très faible volatilité. À l’inverse, un jeton de type utility token, comme c’est le cas pour l’Ether (ETH), sujet à d’intenses variations de prix, serait bien plus problématique.
À titre d’exemple, on retrouve une certaine surexposition intrinsèque d’ETH au risque de marché, tandis que l’USDC demeure davantage exposé au risque de contrepartie.
Par conséquent, pour établir un coefficient de pondération fiable et pertinent, outre les problématiques tenantes aux critères utilisés classiquement pour obtenir une LTV, telle que la volatilité, d’autres facteurs devraient être pris en compte.
Aussi devrait-on observer et pouvoir quantifier, outre la structuration de l’émetteur, la robustesse de son protocole, la gouvernance du token, la gestion de son risque cyber ainsi que l’incertitude réglementaire à laquelle l’émetteur est confronté.
En somme, l’assurabilité du cold wallet et des crypto-actifs, bien que théoriquement envisageable, semble rencontrer certaines des limites techniques et économiques de leurs innovations, qui tiennent néanmoins bien plus au caractère naissant du marché qu’à son impossible appréhension.
La volatilité annualisée d’Ethereum s’élève à 68,80% selon l’indice Euronext Crypto Index Ethereum en date du 5 novembre 2025.
Concernant les stablecoins et, plus particulièrement, le cas de l’USDC, s’intéresser à la volatilité n’aurait en fait que peu d’intérêt, car ce dernier vise une parité avec l’USD. Toutefois, même pour ce genre d’actif, certaines déconvenues peuvent être observées. Lors de la faillite de la Silicon Valley Bank (SVB) en mars 2023, l’USDC s’est par exemple « depegged » momentanément de l’USD. ; de la sorte, 1 USD s’échangeait contre 0,88 USDC. Pour cause, la société émettrice Circle détenait, au sein des livres de la SVB, une partie de ses fonds.
Un autre exemple est le Depeg de l’xUSD le 4 novembre 2025. Dans cette situation le gestionnaire de fonds externe auprès duquel l’émetteur confiait une partie de ses actifs a annoncé une perte sèche de 93 millions de dollars. Apeurés, le marché panique et s’emballe. Le résultat ? Une crise de liquidité, 1 USD s’échangeait contre 0,30 xUSD9.
Il est vrai que, sous l’impulsion du règlement MiCA et à l’aune de certaines de ses obligations, le rôle des assureurs a été présenté comme une possibilité, voire une nécessité pour les PSCA. Cependant, il est à noter que les investisseurs particuliers ne bénéficient que partiellement de ces derniers, lesquels s’avèrent globalement très onéreux pour l’entité désireuse de couvrir son risque par le biais d’un contrat d’assurance.
Ainsi a-t-on pu voir Lloyd’s of London se positionner dès 2018 en tant que précurseur de l’assurabilité des acteurs professionnels de ce secteur, parallèlement à la création de captives d’assurance, comme ce fut le cas de Nakamoto, filiale de Gemini.
Or, le choix de « l’auto-assurance » n’est pas anodin et témoigne en partie de l’insuffisance des solutions de marché.
Néanmoins, ce phénomène n’est ni isolé ni propre à ce secteur. Il traduit également un changement de paradigme dans la gestion des risques en général, en raison de leur inassurabilité économique croissante, conduisant à une couverture assurantielle forfaitaire.
L’avancée est à saluer et permet de mettre en lumière la possibilité d’une telle couverture, laquelle demeure à ce jour, circonscrite économiquement à un public institutionnel ou professionnel, faute d’un secteur avançant à tâtons entre scepticisme, difficulté à modéliser le risque et incertitude réglementaire.
En l’absence de solutions de marché accessibles aux particuliers, certaines solutions ont vu le jour. Il serait même possible de parler d’une “endogenèse assurantielle” ; une solution de la blockchain pour la blockchain.
Nexus Mutual apparaît comme une alternative décentralisée à l’assurance traditionnelle. Le principe semble reposer sur un mécanisme relativement simple, celui d’une assurance collaborative entre les investisseurs sans toutefois en revêtir le statut.
Dans les faits, la structure est cependant plus complexe. Ainsi, elle est à envisager dans une perspective bidimensionnelle, dans la mesure où différents rôles et intérêts se distinguent parmi les utilisateurs.
Néanmoins, il est à préciser que suite à une évolution récente du protocole, l’approbation des demandes de garantie n’est plus assurée par ses utilisateurs mais par un collège d’experts de Nexus Mutual. Lequel examine alors les preuves apportées par le réclamant, évalue la conformité de la demande aux termes de la couverture souscrite, et procède au vote.
Une des principales raisons expliquant ce glissement vers des pools managés réside certainement dans la nécessité de sécuriser le processus d’approbation des litiges.
Jusqu’alors, Nexus Mutual semblait davantage faire reposer la sécurité sur la confiance des utilisateurs et l’alignement d’intérêts divergents, au moyen de dispositifs complexes et variés.
La complexité aidant, une sorte de mécanisme d’auto-élimination se produisait
certainement, dans la mesure où seuls les plus aventureux et ceux ayant véritablement foi en l’essence même des crypto-actifs s’y réunissaient. Demeurait alors la résurgence des dogmes libertariens de l’écosystème. Or, la finance décentralisée se propageant comme une traînée de poudre, l’essence qui l’animait initialement s’étiole à mesure que les investisseurs s’accumulent. Tandis que certains y voient un véritable écosystème faisant front aux institutions habituelles, d’autres n’y voient qu’une nouvelle façon de générer de la richesse.
En multipliant les utilisateurs, on multiplie de facto le risque de fraude, nécessitant un encadrement adéquat sous peine de voir la confiance des utilisateurs réduite à néant.
Quant au mécanisme actuel, ceux que l’on pourrait qualifier de preneurs, paient une prime unique en crypto-actifs pour chaque période de couverture. Cela permet d’alimenter un pool d’actifs affecté à la couverture du risque pour lequel ces derniers entendent se protéger.
Concernant le second rôle que peut revêtir un utilisateur, cela nécessite un staking de tokens NXM. Il s’agit d’affecter, pour une durée minimale imposée, des actifs sous forme de tokens moyennant rétribution. Pour faire une analogie, cela pourrait s’apparenter à un dépôt à terme. L’on peut alors décider de staker ses fonds dans le but de participer au risque directement. En effet, les tokens déposés alimenteront un pool distinct qui permettra de déterminer le nombre de couvertures distribuables mais n’alimentera aucunement le pool d’actifs dédié à l’indemnisation.
De la sorte, une quantité X de NXM stakés permet de garantir la proposition de X couvertures, sans toutefois qu’une parité n’existe entre les deux. Le pool de staking de NXM semble apparaitre comme une sorte de « fonds propre ».
De plus, dès lors qu’une indemnisation est approuvée par les experts de Nexus Mutual, une partie des NXM stakés en garantie dans le pool concerné est brûlée. C’est-à-dire définitivement supprimée du protocole traduisant une perte réelle pour le staker. Cette opération de « burn » se fait de façon proportionnelle à la part individuelle de chaque staker dans le pool, en fonction du montant du sinistre payé.
Cela permet d’insuffler une sorte de discipline du risque : ainsi, les stakers sont poussés à observer les risques et la structure des garanties et à ne sélectionner que les « produits » viables leur offrant un rendement rendement/risque satisfaisant. Le principal intérêt est donc de promouvoir un environnement sérieux afin de faire croître la confiance. Plus un pool de staking sera fourni, plus cela constituera un gage de sérieux aux yeux des autres investisseurs.
Enfin, il existe un Advisory Board. Ce dernier est composé de personnes élues par les membres du protocole et n’intervient qu’à titre exceptionnel. Ces experts interviennent pour trancher une proposition de gouvernance quant à d’éventuelles modifications du protocole ou pour appliquer des mesures techniques d’urgence pré-autorisées.
Preuve de sa fonctionnalité, la plateforme a par exemple déjà versé plus de 18 millions de dollars pour couvrir les détenteurs qui ont subi une perte en raison de défaillances techniques ou de retraits interrompus sur les dépositaires centralisés.
Toutefois, cette approche novatrice ne saurait résoudre les problématiques inhérentes à l’assurabilité des cold wallets.
D’une part, la couverture proposée demeure limitée aux risques cyber auxquels est exposé un hot wallet, excluant précisément les risques physiques ou de coercition auxquels un cold wallet demeure exposé.
D’autre part, l’absence de cadre contractuel explicite signifie que la couverture revêt un caractère discrétionnaire : aucun droit légal au remboursement ne peut être garanti, contrairement à un contrat d’assurance traditionnel. La plateforme ne disposant d’aucun agrément, se présente par ailleurs comme tel : « Nexus Mutual is a discretionary mutual : a mutual fund that provides discretionary cover, which is an insurance-like product that involves only a discretion, not a legal obligation, to pay out on the occurrence of a material loss. ».
Par conséquent, bien que ces initiatives traduisent une volonté d’innovation face à l’inaction du marché assurantiel classique, elles demeurent structurellement inadaptées à la protection des cold wallets. Elles ne constituent, à ce jour, qu’une solution partielle pour les plus aventureux mais prudent qui sont en quête de couverture assurantielle sur leurs crypto-actifs.
Finalement, et assez paradoxalement, le moyen le plus sûr à ce jour de détenir ce que l’on pourrait qualifier de coffre-fort numérique serait un coffre de banque. Cette « poupée russe » de sécurité a, outre son coût élevé, l’inconvénient de réduire drastiquement, au même titre que les risques, l’accessibilité auxdits actifs. Or, cela pourrait être dommageable pour l’investisseur, en raison d’un marché volatil où la réactivité est parfois primordiale, tout en sachant que l’utilisation d’un cold wallet entrave déjà cette facilité d’accès.
En somme, les investisseurs détenant leurs crypto-actifs eux-mêmes ne bénéficient donc, à ce jour, d’aucune couverture assurantielle, tandis que ceux ayant fait le choix de confier leurs actifs à un prestataire agréé en bénéficient indirectement.
Cette dichotomie est empreinte de l’esprit même de ce secteur. De la décentralisation naît l’autonomie et, de l’autonomie, naît une tension avec les outils de gestion des risques conventionnels.
Il reste donc de nombreuses problématiques à résoudre et des solutions à trouver, reste à savoir quels en seront les auteurs.
L’assureur traditionnel doit-il s’intéresser à l’assurabilité « domestique » des crypto-actifs ou laisser ce segment émergent aux initiatives collectives ?
Si ce tournant est pris, le déploiement de tels mécanismes à d’autres secteurs pourrait modifier en profondeur la structure du marché, voire conduire à une remise en question du rôle et de la perception des compagnies d’assurances, dont l’image souffre déjà de l’opinion publique. L’innovation débouchera-t-elle sur une nouvelle forme de gestion du risque ou viendra-t-elle simplement compléter l’offre existante ?
Il serait dommageable de penser que, parce que les investisseurs de cette classe d’actif disposent d’une faible aversion au risque de marché, il en est de même pour les autres types de risques. Si l’on pouvait légitimement assurer en valeur son coffre-fort et les titres au porteur qui y était conservé, l’on devrait pouvoir faire de même avec ce types d’actifs.
L’exemple de Nexus Mutual permet de démontrer que de nouveaux modèles émergent et bien qu’ils n’appréhendent que des situations particulières qui ne s’étendent pas au cas présent, il pourrait servir de support pour recevoir de nouveaux type de garantie. Qu’il s’agisse d’assurabilité d’un cold wallet, ou même de couverture plus traditionnelle dans le secteur de l’automobile, ou même des valeurs en générales.
En définitve, l’assurabilité des cold wallets et des valeurs numériques apparaît comme un indicateur révélateur de leur degré de maturité économique et juridique. À mesure que ces actifs se rapprochent des valeurs traditionnelles par leurs usages et leur diffusion, la demande de protection deviendra inévitable.
L’assurance pourrait alors jouer un rôle structurant, non seulement en sécurisant les investisseurs, mais également en renforçant la confiance du marché dans son ensemble.
Toutefois, cette évolution suppose une adaptation des modèles assurantiels existants.
Définition hot wallet
Coin house, « tout savoir sur les hot wallets : Avantages et Sécurités », 2025. Consulté en novembre 2025
Définition cold wallet, typologie, risques
Delubac, « Quels sont les avantages et inconvénients d’un cold wallet ? », Consulté en novembre 2025
Leroi &Associés Huissier de justicie, « Saisie de bitcoin : est-il possible de saisir des cryptomonnaies ? »2020. Consulté en novembre 2025
Cadre réglementaire MiCA / PSCA
AMF, « Les autorités de marché française, autrichienne et italienne appellent un cadre européen renforcé des crypto-actifs », 2024. Consulté en novembre 2025
Modèle LTV/lombard
Mt Pelerin, « Le crédit lombard crypto », 2025. Consulté en novembre 2025
Cropty.io, « Qu’est-ce que le LTV dans les prêts crypto ? », 2024. Consulté en novembre 2025
Qualification juridique des crypto-actifs
European Securities and Markets Authority (ESMA), « Factsheet on crypto-assets », 2025. Consulté en novembre 2025
Volatilité Ethereum
Compass FT, « Indice Euronext Crypto Index Ethereum ». Consulté en novembre 2025
Depeg de l’USDC
Journal du Coin, « Le depeg de l’USDC… », 2023. Consulté en novembre 2025
Coins.fr, « L’USDC de Circle décroche du dollar suite au crash de SVB », 2023. Consulté en novembre 2025
Depeg de l’xUSD
Journal du Coin, « La DeFi en danger ? Anatomie du depeg du stablecoin xUSD », 2025. Consulté en novembre 2025
Gouvernance des tokens, méthode comparative
Cryptoast, « La gouvernance dans les cryptomonnaies-Cadre réglementaire MiCA/ exigences prudentielles », 2024. Consulté en novembre 2025
Règlement (UE) 2023/1114 (MiCA), article 67. Consulté en novembre 2025
L’assurabilité professionnelle – Lloyd’s, captives Lloyd’s, Press Release, 2019. Consulté en novembre 2025
Juridique Explorateur, « L’assurance des cryptomonnaies… », 2024. Consulté en novembre 2025
Government of bermuda, « New Captive Insurance Company licensed by the Bermuda Monetary Authority », 2020. Consulté en novembre 2025
Nexus Mutual – Définition/structures
Documentation officielle, Nexus Mutual. Consulté en novembre 2025
Journal du Coin, « Nexus Mutual assurance DeFi : premiers paiements bZx », 2021. Consulté en novembre 2025
Panorama général des solutions assurantielles existantes
Yellow.com, « Crypto Insurance 101 : How to Protect Your Wallets, NFTs, and DeFi Positions », 2025. Consulté en novembre 2025
Alex Feraud-Simonpieri