Nouvelles gardes à vue dans l’affaire de la "tête de porc" devant la maison de Christian Estrosi


Droit


11 mars 2026

L’enquête se poursuit afin de déterminer le rôle exact de chacun dans les faits visés par l’information judiciaire

Le procureur de la République, Damien Martinelli, a annoncé mercredi de nouvelles interpellations dans le cadre d’une information judiciaire ouverte le 6 mars pour plusieurs infractions graves, notamment provocation publique à la haine ou à la violence en raison de l’origine, de la race ou de la religion, violences aggravées visant un élu public, accès frauduleux à un système de traitement automatisé de données à caractère personnel et association de malfaiteurs.

Dans ce dossier, déjà marqué par la mise en examen et le placement en détention provisoire de deux personnes, quatre nouvelles mesures de garde à vue ont été décidées ce jour sur commission rogatoire confiée au Service interdépartemental de police judiciaire (SIPJ 06).
Un homme né en 1980, de nationalité française, a été interpellé à son domicile. Un second homme, né en 1947, également français, a été convoqué et s’est présenté auprès des services de police. Deux femmes de nationalité française, nées en 1963 et 1967, ont elles aussi été convoquées et entendues par les enquêteurs.
À l’issue des auditions, les gardes à vue des deux femmes ont été levées dans l’après-midi. En revanche, celles des deux hommes ont été prolongées.

Selon le parquet, ces mesures, placées sous le contrôle des deux magistrates instructrices co-saisies du dossier, peuvent durer jusqu’à 48 heures. L’enquête se poursuit afin de déterminer le rôle exact de chacun dans les faits visés par l’information judiciaire.


Valérie Noriega