La Caisse d’Épargne Côte d’Azur soutient un projet agro-écologique pour restaurer le maquis varois


Environnement


20 mars 2026

La Caisse d’Épargne Côte d’Azur investit dans la restauration écologique du Massif des Maures

À la veille de la Journée internationale des forêts le 21 mars, la Caisse d’Épargne Côte d’Azur présente son engagement en faveur de la préservation du patrimoine forestier méditerranéen. L’établissement bancaire apporte son soutien à un projet porté par le fonds de dotation SENS DU SAUVAGE, centré sur la gestion durable et la restauration d’une forêt dans le Massif des Maures (Var).

« En soutenant ce projet dans le Massif des Maures, la Caisse d’Épargne Côte d’Azur réaffirme sa volonté d’agir concrètement pour la résilience de nos forêts méditerranéennes », souligne Claude Valade, président du directoire de l’établissement.

Implanté sur le Domaine du Vallon Secret à Sainte-Maxime, le projet repose sur la relance d’une filière agricole autour de l’arbousier, espèce caractéristique du maquis méditerranéen. L’initiative vise à régénérer les milieux naturels tout en développant une production adaptée aux contraintes climatiques croissantes, notamment la sécheresse et le risque incendie.


Le dispositif s’appuie sur une approche combinée d’agro-sylvo-pastoralisme et d’hydrologie régénérative. L’objectif est de renforcer la résilience des écosystèmes, de limiter la propagation des feux de forêt et de restaurer les équilibres écologiques. Cette démarche entend concilier préservation de la biodiversité, gestion raisonnée des espaces forestiers et valorisation économique locale.


Le projet est mené en partenariat avec plusieurs acteurs, dont Forêt Modèle de Provence, et s’appuie sur des travaux scientifiques liés aux dynamiques territoriales du Massif des Maures, notamment ceux de l’INRAE. Il prévoit notamment une gestion différenciée du couvert forestier, incluant l’ouverture contrôlée de certains espaces, la création de vergers d’arbousiers, la plantation d’essences adaptées ainsi que la préservation d’habitats favorables à la faune et à la flore.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du programme TREFLE, porté par le Groupe BPCE, qui vise à soutenir des projets locaux de restauration des écosystèmes. Les actions financées sont sélectionnées selon des critères scientifiques intégrant les enjeux de biodiversité, de gestion de l’eau, de climat et d’ancrage territorial.


Valérie Noriega