Au Pradet, cet été, 13 sauveteurs veillent sur la sécurité des plages


Politique


25 juin 2026

Hervé Stassinos, le maire, a rencontré les sauveteurs mobilisés pour assurer la sécurité des baigneurs sur les plages de la commune.

Cette visite a permis de faire le point sur le dispositif déployé pour la saison estivale. Sur le terrain, 13 sauveteurs diplômés sont répartis entre les postes de secours des Oursinières, de La Garonne, des Bonnettes, du Monaco et du Pin de Galle. Ils assurent la surveillance des baignades depuis le 23 mai ou le 1er juin selon les sites et jusqu’au 30 août. À La Garonne, la surveillance sera prolongée du 2 au 13 septembre.

« Pour mener à bien leurs missions, les équipes disposent de deux embarcations de secours couvrant l’ensemble des cinq plages, avec la possibilité de faire appel à la vedette d’intervention rapide basée à Toulon. Chaque poste est également équipé d’un Rescue Paddle, permettant une intervention rapide au plus près des baigneurs  », explique Lucas Mulet, lieutenant et référent de la zone de surveillance des baignades de l’agglomération toulonnaise. Il ajoute : « Les cinq plages sont surveillées sept jours sur sept, de 10 heures à 19 heures. Nous abordons cette saison avec sérieux. Les fortes chaleurs observées dès le début de l’été exigent une vigilance accrue, mais aussi un important travail de prévention et de sensibilisation aux risques ». L’officier souligne aussi l’efficacité du dispositif : « L’an dernier, aucune noyade n’a été recensée sur les plages surveillées. C’est un résultat encourageant, mais la sécurité reste l’affaire de tous. Chacun doit rester attentif à ses proches, en particulier aux enfants et aux personnes âgées. Il est également essentiel de se protéger du soleil, de s’hydrater régulièrement et de respecter les règles en vigueur ainsi que les autres usagers des plages ».

BNSSA

Concernant les qualifications des équipes, Lucas Mulet rappelle : « Tous les personnels affectés à la surveillance sont titulaires, au minimum, du Brevet national de sécurité et de sauvetage aquatique (BNSSA) ou d’un diplôme professionnel équivalent. Ils disposent également des certifications PSE1 et PSE2 à jour, ainsi que du permis bateau. Le niveau de qualification des effectifs est supérieur aux exigences généralement constatées sur des dispositifs comparables  ».


Gilles Carvoyeur