Facturation électronique : Le cabinet Ruff & Associés accompagne ses clients avec un dispositif dédié


Paroles d’expert


29 juin 2026

À mesure que l’échéance approche, les cabinets constatent une montée en puissance des demandes d’accompagnement

À un peu plus de deux mois de l’entrée en vigueur des premières obligations liées à la réforme de la facturation électronique, le niveau de préparation des entreprises françaises demeure contrasté. Si certaines ont déjà engagé leur transformation, beaucoup n’ont pas encore mesuré l’ampleur des adaptations organisationnelles qu’impose cette évolution réglementaire. À mesure que l’échéance approche, les cabinets d’expertise-comptable constatent une montée en puissance des demandes d’accompagnement. Chez Ruff & Associés, un dispositif dédié a été mis en place pour soulager les clients et les conseiller selon leurs besoins.

Un dispositif dédié

À compter du 1er septembre 2026, les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire devront progressivement émettre des factures électroniques selon un format normalisé et transmettre certaines données à l’administration fiscale. Les PME et les microentreprises suivront selon le calendrier prévu par la réforme. Au-delà de la seule dématérialisation des factures, le dispositif implique une réorganisation des processus administratifs, comptables et informatiques.
Pour les entreprises, les enjeux dépassent en effet la conformité réglementaire. Le choix d’une plateforme de dématérialisation, la compatibilité des logiciels existants, l’automatisation des flux de données ou encore la formation des équipes figurent parmi les principaux chantiers identifiés.
Sur le terrain, le Groupe Ruff & Associés observe des niveaux de maturité très variables selon les structures. Certaines organisations ont déjà lancé des audits de leurs processus de facturation, tandis que d’autres n’ont pas encore engagé de démarche structurée.
«  Beaucoup d’entreprises considèrent encore cette réforme comme un sujet essentiellement technique. En réalité, elle touche directement à l’organisation interne et à la qualité de l’information financière  », souligne Jacques Annani, associé expert-comptable et commissaire aux comptes du Groupe Ruff & Associés.
Pour accompagner ses clients, le cabinet a constitué une équipe dédiée à la réforme  : Son intervention repose sur trois étapes : un diagnostic des flux existants, la définition d’une organisation adaptée aux nouvelles obligations et un accompagnement dans la durée afin de sécuriser la mise en œuvre opérationnelle.
Cette approche est ajustée selon la taille de l’entreprise, son secteur d’activité, son niveau de digitalisation et les outils déjà déployés. L’objectif est d’identifier les impacts concrets de la réforme et de construire un plan de transition progressif.
Pour Kévin Khessouma, associé expert-comptable du cabinet, de nombreuses entreprises connaissent désormais les échéances réglementaires mais sous-estiment encore leurs conséquences opérationnelles. « La difficulté consiste souvent à traduire les exigences réglementaires en changements concrets dans les processus quotidiens  », observe-t-il.

Levier de modernisation

Au-delà des contraintes, le cabinet estime que cette évolution peut constituer un levier de modernisation. La révision des circuits de facturation est susceptible d’améliorer la qualité des données financières, de réduire certaines tâches administratives répétitives et de renforcer la traçabilité des échanges. Depuis plusieurs mois, Ruff & Associés mène des rendez-vous de diagnostic auprès de ses clients afin d’identifier leurs priorités de mise en conformité. Le cabinet prévoit également plusieurs webinaires d’information, en français et en anglais, dont les premières sessions sont programmées les 9 et 21 juillet.


Valérie Noriega