7 juillet 2026
Votre revue de presse matinale est avancée : météo, politique et justice au menu de ce mardi matin
C’est un tournant dans une affaire criminelle fortement médiatisée. Cédric Jubillar a reconnu avoir tué son épouse Delphine en décembre 2020. Le peintre-plaquiste a « remis un écrit détaillé » à son avocat, Maître Pierre Dubuisson, dans lequel il fait des aveux de culpabilité pour la mort de cette infirmière et mère de famille dont le corps n’a pas été retrouvé malgré d’intenses campagnes de recherches. « Au fil de nos rencontres, il a reconnu sa participation dans cette affaire, avec soulagement, après toutes ces années où il s’est senti maltraité par les enquêteurs et harcelé par la pression médiatique » a déclaré son avocat à la presse. Jubillar est incarcéré à la maison d’arrêt de Seysses-Toulouse, il avait été condamné à 30 ans de réclusion criminelle à Albi à l’automne 2025 malgré ses dénégations permanentes.
Météo-France annonce un « nouvel épisode sévère et durable, nécessitant une vigilance particulière notamment pour les personnes sensibles ou exposées ». 61 départements vont passer à l’orange aujourd’hui quand ils n’étaient encore que 16 dans ce cas hier. Ce troisième épisode de fortes chaleurs – jusqu’à 42 degrés attendus - favorise les incendies. Dans les Pyrénées-Orientales, 4 500 hectares ont été parcourus et si les 700 pompiers engagés ont fixé les flammes dans certains secteurs, d’autres feux étaient encore hier soir hors de contrôle.
Marine Le Pen sera fixée aujourd’hui sur la décision de la cour d’appel de Paris dans son affaire dite des assistants parlementaires européens qui lui a valu d’être condamnée en première instance à une peine d’inéligibilité de cinq ans avec exécution provisoire, de quatre ans de prison dont deux ferme aménagés sous bracelet électronique et à 100 000 euros d’amende pour « détournement d’argent public ». Son avenir de présidentiable est en jeu.
La chambre régionale des comptes a dressé un rapport «
La canicule ne réussit pas à faire fondre la glace entourant les JO d’hiver 2030 et la non-participation de Nice à ces épreuves. Éric Ciotti critique vivement les arguments du président de la chambre de commerce et d’industrie du Var qui a fustigé dans les colonnes de Nice-Matin le monde politique « incapable à trouver un consensus ». Un brin provocateur, celui-ci a souligné l’efficacité des régimes autoritaires en déclarant : « Quand ils veulent les JO, ils sont faits. Celui qui n’est pas d’accord il va au goulag ». Réponse du berger à la bergère, le maire de la capitale azuréenne a qualifié Basil Bertis « d’obscur président de CCI du Var, sans la moindre légitimité démocratique ». Il a aussi tancé la position du représentant consulaire sur le Grand Prix de Formule 1 du Castellet, qui semble défendre une gestion calamiteuse et coûtant cher aux contribuables de la Métropole.
Jean-Michel Chevalier