30 septembre 2026
Le Musée de la Photographie Charles Nègre accueille à Nice une exposition consacrée à Sabine Weiss
Le Musée de la Photographie Charles Nègre accueille à Nice une exposition consacrée à Sabine Weiss, l’une des grandes figures de la photographie humaniste française. Une occasion rare de découvrir l’œuvre d’une photographe dont le regard, attentif aux autres et aux petits instants de la vie, a traversé près de sept décennies. À la rédaction, nous attendons avec une réelle impatience l’ouverture de cette exposition. Une nouvelle proposition du Musée de la Photographie Charles Nègre qui, une fois encore, promet de belles découvertes et de fortes émotions visuelles.
Aux côtés de Robert Doisneau, Willy Ronis ou Édouard Boubat, Sabine Weiss a contribué à faire de la photographie humaniste un témoignage sensible de son époque. Son parcours ne se limite pas à la photographie de rue. Reportage, portrait, mode, publicité, illustration ou travail personnel : elle a exploré tous les territoires de la photographie, avec la même curiosité et le même goût pour la rencontre.
Ses images racontent les gens, les rues, les voyages, les gestes ordinaires et ces instants fugaces qui, sous son objectif, prennent une dimension singulière.
Plus qu’une simple rétrospective, l’exposition niçoise Une vie de photographe proposera de parcourir une existence entièrement consacrée à l’image. Une existence faite de commandes et de travaux personnels, de voyages, de rencontres et d’observations, où la photographie apparaît moins comme une fin en soi que comme une manière de comprendre et de raconter le monde. À travers les images de Sabine Weiss, le quotidien retrouve sa capacité d’émerveillement : une lumière, un mouvement, une présence, un échange de regards peuvent suffire à faire surgir une histoire.
C’est sans doute là que réside la force durable de son travail : dans cette capacité à regarder les vies ordinaires sans les surélever ni les réduire, mais simplement à leur accorder, le temps d’un déclenchement, toute l’attention qu’elles méritent.
Il nous faudra patienter encore quelques heures avant de pouvoir partager avec vous notre visite de cette exposition !
Valérie Noriega