Édouard Philippe, l'homme

Édouard Philippe, l’homme qui se hâte lentement

Cet article est réservé pendant 15 jours aux abonnés
Avec son flegme britannique, on n’imagine pas Édouard Philippe nourrir des pensées meurtrières. Pourtant, celui qui pratiqua l’escrime passerait volontiers au fil de l’épée (au sens figuré !) celui qui est son meilleur ennemi pour la présidentielle, Gabriel Attal. Les deux mousquetaires chassent sur les mêmes terres du centre qui sont aussi labourées par d’autres candidats, de Bruno Retailleau et David Lisnard sur leur droite et jusqu’à Xavier Bertrand de l’autre côté. Tout cela fait beaucoup de crocodiles dans un marigot surpeuplé. Parmi eux, aucun n’a encore vraiment réussi à devenir le mâle alpha derrière qui tous se rangeront au moment de l’explication finale. C’est le problème numéro 1 du maire du Havre qui rêve de l’Élysée. Pour l’heure, il fait la course en tête dans son camp (…)

Abonnez-vous pour moins de 2€ par mois.
Accédez à tous les articles du site et découvrez de nouveaux services.