Accord-cadre Etat-Région

Accord-cadre Etat-Région d’Investissement dans les Compétences : plus de formations vers les métiers qui recrutent localement

Aujourd’hui, vendredi 22 janvier, Renaud MUSELIER, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Président de Régions de France, et Elisabeth BORNE, Ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion, se sont rendus à l’AFPA de Marseille (site de la Treille), pour signer l’accord-cadre Etat-Région d’Investissement dans les Compétences.

Le Plan d’Investissement dans les Compétences, intégré au Plan « France Relance », vise, à l’horizon 2022, la mise en œuvre de 200 000 solutions de formation, d’accompagnement ou d’emploi pour les jeunes, particulièrement impactés par la crise sanitaire que nous connaissons. Grâce à cette signature avec l’Etat, plus de 32 M€ seront investis dès 2021 par la Région, pour 6 700 bénéficiaires, dans des actions prioritaires.

La formation professionnelle, une solution pour l’emploi et la relance pour la Région Sud

« Chaque année, la Région consacre plus de 100 millions d’euros par an pour la formation professionnelle en Provence-Alpes-Côte d’Azur. Aujourd’hui, je suis très heureux de signer avec Elizabeth BORNE, Ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion, le Pacte Régional d’Investissement. Nous y investissons 32 millions d’euros, pour faire de la formation professionnelle une réponse à l’emploi et à la crise sanitaire, économique et sociale que nous traversons. C’est un engagement réel pour ne laisser personne sur le bord du chemin. » Renaud MUSELIER, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Président de Régions de France.

La Région consacre un budget annuel de plus de 118 M€ à la formation professionnelle, représentant un total de 600 M€ depuis 5 ans.
Elle s’inscrit dans le Plan de relance national pour faire de la formation le levier pour répondre à la crise sanitaire, économique et sociale. Les conséquences économiques et sociales seront durables et les jeunes en seront les premières victimes, qu’ils soient tout juste diplômés à la recherche de leur premier emploi, peu qualifiés ou encore en situation de décrochage scolaire. Aujourd’hui, c’est une récession de près de 11 % qui attend la France et la suppression de près de 800 000 emplois. On parle de 200 000 à 300 000 jeunes chômeurs de plus d’ici la fin de l’année.

La Région a tous les atouts pour agir face à cette crise :
• Les formations professionnelles : pour développer des formations innovantes et attractives pour tous,
• L’accompagnement des demandeurs d’emplois et des chefs d’entreprises dans leur recrutement, avec des outils innovants, pour décloisonner le marché de l’emploi,
• Le Plan de reconquête pour l’emploi et la formation des jeunes, en adéquation avec le Plan « 1 jeune, 1 solution », pour permettre à tous les jeunes de trouver une formation et un emploi afin de leur donner envie de rester en Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Le Plan d’Investissement dans les Compétences

Ce plan national, intégré au Plan « France Relance », vise, à l’horizon 2022, la mise en oeuvre de 200 000 solutions de formation, d’accompagnement ou d’emploi pour les jeunes, particulièrement impactés par la crise sanitaire que nous connaissons.
Aujourd’hui, la Région Sud signe un accord inédit avec le Ministère du travail, de l’emploi et de l’insertion, le Pacte Régional d’Investissement.

Grâce à cette signature avec l’Etat, plus de 32 M€ seront investis dès 2021 par la Région pour 6 700 bénéficiaires. Pôle emploi investi 27 M€, il s’agit donc de 60 M€ qui vont directement bénéficier à tous les demandeurs d’emplois de la région Sud.

Plus de 32 M€ seront directement investis par la Région dans des actions prioritaires :
• Pour répondre à la crise sanitaire, dans le cadre du Segur de la Santé :
− 100 infirmiers supplémentaires en 2021 et 500 infirmiers d’ici 2022,
− 585 aides-soignants, dont 100 aides-soignants en apprentissage,
− 265 places supplémentaires pour les autres formations : ambulancier, travailleur social, auxiliaire de puériculture, manipulateur radio, etc.
• Pour répondre à la crise sociale :
− 600 places supplémentaires dans les 6 Ecoles de la deuxième chance du territoire,
− 200 financements de stage ou de volontariat dans une entreprise à l’étranger,
− 400 places supplémentaires de formations continues dans l’enseignement supérieur,
− 1 400 places supplémentaires de formation (600 dans les secteurs touchés par la crise : culture, tourisme, et 500 dans le domaine du numérique).

Photo de Une : DR Yann BOUVIER

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