EDF solutions solaires et les fonds du Crédit Agricole renforcent leur partenariat dans le photovoltaïque tertiaire et industriel
- Par Valérie Noriega --
- le 4 février 2026
EDF solutions solaires et les fonds Crédit Agricole Transitions Région (CATR) et Crédit Agricole Provence Transitions (CAAP Transitions) annoncent dans un communiqué du 3 février le renforcement de leur partenariat en faveur du développement de centrales photovoltaïques sur les surfaces tertiaires et industrielles en France métropolitaine.
Cette nouvelle opération de co-investissement fait suite à une première collaboration engagée en septembre 2024, qui portait sur 18 parcs solaires représentant une capacité totale de 30 MWc.
Le nouvel accord concerne 39 centrales photovoltaïques supplémentaires, réparties sur l’ensemble du territoire national. Les installations, en toitures et en ombrières, sont existantes ou en cours de construction et de développement. Leur puissance cumulée devrait atteindre 23 MWc d’ici le quatrième trimestre 2027.
Dans ce cadre, les fonds CATR et CAAP Transitions participent au financement en fonds propres nécessaire au déploiement de ces projets. Tous deux sont positionnés sur l’accompagnement des transitions environnementales et énergétiques dans les territoires.
Parallèlement, EDF solutions solaires et le Crédit Agricole ont mis en place une plateforme d’investissement dédiée aux acteurs industriels et tertiaires. Ce dispositif vise à faciliter le recours au tiers-investissement pour les clients d’EDF solutions solaires. L’objectif affiché est d’atteindre, d’ici 2028, plus de 200 MWc de projets photovoltaïques en exploitation.
Selon EDF solutions solaires, ce partenariat permet de soutenir la décarbonation des activités de ses clients tout en accélérant le développement de son activité photovoltaïque. De leur côté, les fonds du Crédit Agricole soulignent l’inscription de cet investissement dans leur stratégie de long terme en faveur de la transition énergétique et de la réduction des émissions de carbone dans les territoires.
Cette collaboration s’inscrit dans un contexte de montée en puissance des projets photovoltaïques sur bâtiments et infrastructures existantes, considérés comme un levier clé pour le développement des énergies renouvelables en France.