Égalité salariale : CMB Monaco renouvelle sa certification Fair-ON-Pay
- Par Valérie Noriega --
- le 27 août 2026
CMB Monaco annonce dans un communiqué ce 27 août avoir obtenu le renouvellement de sa certification Fair-ON-Pay, qui atteste du respect de l’égalité salariale entre les femmes et les hommes au sein de la banque.
Cette nouvelle certification intervient à l’issue d’un premier cycle mené entre juillet 2022 et juillet 2026. Elle repose sur une analyse statistique portant sur l’ensemble des 276 collaboratrices et collaborateurs de la banque. L’étude a été réalisée selon la norme internationale Fair-ON-Pay par Comp-On AG, société spécialisée dans l’analyse de l’égalité salariale. Selon les résultats communiqués par CMB Monaco, l’écart salarial entre les femmes et les hommes au sein de l’établissement reste inférieur au seuil de tolérance statistique fixé à 5 %.
Sur cette base, SGS, organisme mondial de contrôle qualité, a délivré à CMB Monaco le certificat Fair-ON-Pay. Cette certification vise à reconnaître les entreprises dont les pratiques salariales respectent les critères définis par la norme. « Cette recertification traduit un engagement de long terme, et non une démarche ponctuelle », déclare Nathalie Aresi, Head of Human Resources de CMB Monaco. Selon elle, « l’égalité salariale est pour nous un principe de gestion à part entière », qui participe également à l’attractivité de la banque en tant qu’employeur.
Une certification renouvelée tous les quatre ans
La certification Fair-ON-Pay permet aux entreprises de faire contrôler l’égalité salariale entre les femmes et les hommes selon une procédure standardisée. La méthode utilisée s’appuie notamment sur Logib, outil présenté comme une bonne pratique par l’Equal Pay International Coalition. Les analyses sont conduites par des experts accrédités par l’association Fair-ON-Pay. La certification est délivrée par SGS pour une durée de quatre ans, avec un suivi périodique destiné à vérifier le maintien des critères dans le temps. La norme repose notamment sur des critères statistiques portant sur l’effectif, la représentation des femmes et des hommes, le niveau de l’écart salarial et la qualité de l’analyse de régression. Elle prévoit également des exigences relatives à la transparence et à la conformité du processus d’analyse.