Transpirer par procuratio

Transpirer par procuration...

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On ne remerciera jamais assez les tournois de Roland-Garros et de Wimbledon, le Mondial de football et le Tour de France qui nous ont permis de passer les heures les plus chaudes de l’année bien au frais dans un canapé, sous la brise du ventilateur et devant cette lucarne que l’on dit « étrange ». Ah ce plaisir un peu sadique de regarder les athlètes en plein effort sous le soleil et de transpirer avec eux par procuration. Cette cure de « directs » demande elle aussi de l’entraînement. Il faut savoir jongler entre les horaires et les chaînes pour ne rien manquer des retransmissions vendues à chaque fois comme l’événement majeur de l’année, voire du siècle, car les commentateurs sportifs ne sont jamais à court de superlatifs. La zappette est mise à rude épreuve, ainsi que les nerfs de (…)

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