La Trinité : La Stella ouvre le rideau sur une première saison qui voit les choses en grand
- Par Valérie Noriega --
- le 2 juillet 2026
Humour, chanson française, théâtre, musique classique, spectacles jeune public… La nouvelle salle de spectacles de La Trinité dévoile une première saison ambitieuse. Avec une quarantaine de rendez-vous programmés jusqu’à l’été 2027, La Stella entend s’imposer comme un nouveau lieu culturel de la métropole niçoise. Il y avait l’équipement, il y a désormais la programmation, et les deux sont surprenants !
Quelques semaines après l’inauguration de la nouvelle salle de spectacle La Stella le maire de La Trinité Ladislas Polski a dévoilé la toute première saison culturelle. Une saison inaugurale qui donne immédiatement le ton : ici, pas de ligne artistique enfermée dans un seul registre, mais un véritable panorama du spectacle vivant, où les grands noms côtoient les artistes émergents et où toutes les générations sont invitées à franchir les portes de la salle.
La saison s’ouvrira sous le signe de la musique avec Pink Martini, formation américaine devenue culte, qui célèbrera ses trente ans de carrière dans un concert mêlant jazz, musique latine, classique et pop. Quelques jours plus tard, changement d’ambiance avec Rosa Bursztein, dont le nouveau spectacle Dédoublée promet un regard aussi drôle qu’introspectif sur les relations amoureuses et notre époque.
Une programmation qui refuse les étiquettes
Au fil des mois, la scène trinitaire fera alterner les univers. Les amateurs de chanson retrouveront Michel Fugain, tandis que l’humour sera largement représenté avec Alex Lutz, Samuel Bambi ou encore d’autres figures de la nouvelle génération. Le théâtre ne sera pas en reste avec plusieurs propositions classiques et contemporaines, tandis que les familles pourront partager des spectacles jeune public inspirés des grands contes, comme La Petite Sirène.
La musique, elle aussi, occupe une place de choix. Concerts, formations classiques, jazz, orchestres et récitals composeront une saison où les styles se croisent sans jamais se concurrencer. L’Orchestre Philharmonique de Nice y trouvera naturellement sa place, aux côtés d’artistes venus d’horizons très différents. L’idée est simple : permettre à chacun de construire sa propre saison, au gré de ses envies.
« Tous les arts, tous les artistes »
Cette diversité fait écho au message du maire de La Trinité, Ladislas Polski, dans son éditorial de saison. Il y affirme sa volonté d’accueillir « des spectacles de danse et de musique aux pièces de théâtre, du stand-up au répertoire classique, du rock au rap », afin que « tous les spectateurs y trouvent quelque chose qui soit à leur goût ». Cette ambition se retrouve dans le choix des spectacles, pensé autant pour les abonnés que pour un public de passage. Loin d’une programmation réservée aux seuls initiés, La Stella revendique une culture ouverte, populaire au meilleur sens du terme, où l’on peut venir rire un soir, écouter un concert la semaine suivante ou découvrir un spectacle en famille pendant les vacances.
Un pari assumé
Pour une première saison, le pari est assumé. La Stella ne cherche pas seulement à remplir son calendrier ; elle souhaite installer un nouveau rendez-vous culturel sur le territoire. En proposant des artistes reconnus, des spectacles accessibles et une programmation qui alterne têtes d’affiche et découvertes, la nouvelle salle entend rapidement trouver sa place dans le paysage culturel de la Côte d’Azur. Une première saison est toujours une déclaration d’intention. Celle de La Stella envoie un message clair : faire de cette nouvelle scène un lieu où toutes les sensibilités artistiques peuvent se rencontrer… et où le public aura, lui aussi, envie de revenir.
Les temps forts de la première saison
Une ouverture sous le signe du théâtre.
La saison débute le 29 septembre avec Pour en finir avec le football, porté par Clément Bresson, sociétaire de la Comédie-Française, avant de laisser place à l’humour de Samuel Bambi.
Des concerts d’exception.
L’automne s’annonce particulièrement musical avec Les Saisons du futur par l’Ensemble Matheus, le clarinettiste Michel Lethiec dans De Vienne à Broadway, les 30 ans de carrière de Pink Martini, puis un concert de l’Orchestre Philharmonique de Nice dirigé par Lionel Bringuier. En janvier, Michel Fugain viendra revisiter son répertoire avec C’est l’histoire d’une belle histoire.
L’humour à l’affiche.
Stand-up et one-man-shows rythmeront la saison avec Samuel Bambi, Rosa Bursztein, les soirées Get Up, Stand Up et, au printemps, Alex Lutz avec Sexe, Grog et Rocking Chair.
Le théâtre dans tous ses états.
De Dissonances – Jeanne d’Arc au Cercle des poètes disparus, en passant par Le Procès d’une vie, 100 % Marianne, En thérapie avec Francis Huster ou encore Phèdre ! de François Gremaud, la programmation fait la part belle aux grands textes comme aux créations contemporaines.
La danse en mouvement.
Kader Attou, figure majeure du hip-hop contemporain, présentera Un petit pas de trop, tandis que la compagnie MazelFreten dévoilera Memento. La saison s’achèvera en beauté avec Summerland, la nouvelle création de Benjamin Millepied.
Des rendez-vous pour tous les publics.
La Stella accueillera également une Nuit du film zombie pour Halloween, le Festival du film sur la Résistance, une soirée « Génération 80 » avec Nostalgie, le cabaret de Clara Morgane, ainsi qu’une programmation jeune public avec notamment La Petite Sirène, Les Séparables, Liteul Pipol ou Petite Plume.
Au-delà des spectacles.
Avec La Fabrique des Étoiles, La Stella proposera aussi des rencontres, des actions culturelles et des rendez-vous participatifs, affirmant sa volonté de faire vivre le lieu bien au-delà des soirées de représentation.
La programmation est à découvrir sur le site !
