MBA Draguignan : une (…)

MBA Draguignan : une fréquentation en progression et un dernier temps fort autour de Rembrandt

En 2025, le musée des Beaux-Arts de Draguignan a accueilli 21 484 visiteurs, témoignant d’un intérêt soutenu et en progression pour sa programmation et son projet scientifique et culturel. Cette dynamique s’est encore renforcée avec l’ouverture de l’exposition « Le Phare Rembrandt » à la mi-novembre : en huit semaines, l’exposition a déjà attiré 5 872 visiteurs.


Alors que « Le Phare Rembrandt » est présentée jusqu’au 15 mars 2026, ces derniers mois constituent un temps fort pour découvrir ou redécouvrir cette exposition, qui s’inscrit pleinement dans l’ambition du musée de proposer des projets exigeants et accessibles, au rayonnement régional et national.


Labellisée d’intérêt national, l’exposition invite le public à plonger dans l’univers de Rembrandt à un moment crucial : un demi-siècle après sa mort (en 1669), son nom devient un véritable mythe en Europe, et particulièrement à Paris, devenue capitale du marché de l’art.
Elle retrace également la manière dont la France des Lumières découvre et adopte le génie de Rembrandt, dont les œuvres, près de quarante ans après sa mort, commencent à quitter la Hollande pour rejoindre les collections des amateurs français. C’est dans ce contexte que Paris s’impose comme la nouvelle capitale du marché de l’art européen.
L’exposition invite ainsi à revivre une époque charnière, celle où les Français apprennent à regarder, à apprécier et à parler de Rembrandt.

Des prêteurs prestigieux s’associent à cette exposition
1 prêt du Musée du Louvre ; La Sainte Famille avec Sainte Anne.
4 prêts de la National Gallery of Art de Washington (dont 3 Rembrant et son atelier) ; Balayeuse...
8 tableaux dont 3 chefs-d’œuvres du musée d’Amiens ; la Tête de vieillard.
Mais aussi des prêts du musée Jacquemart-André..

Visuel de Une : Trois peintures "façon Rembrandt" attribuées à Jean-Baptiste Santerre (vers 1700), Carel Fabritius de l’atelier de Rembrandt (1651), et anonyme de l’Ecole française (moitié du XVIIIe siècle). (Photo ©M.L.)