Le syndrome du Titanic

Le syndrome du Titanic des métropoles littorales

Les grandes villes littorales peuvent servir de laboratoire en particulier pour comprendre les effets, enjeux, limites et dépassement possibles de politiques de métropolisation.

Ainsi, un ouvrage, écrit par Valérie Lavaud-Letilleul « Le Syndrome du Titanic des métropoles littorales  » donne des pistes en proposant de dépasser la notion de résilience afin de repenser les conditions d’une habitabilité future des villes et des rivages.

En ce début du XXIème siècle qui prend des airs de pré-catastrophe urbaine en bord de mer, quel est l’avenir du modèle métropolitain à Dunkerque, Rouen, Le Havre, Brest, Nantes, Bordeaux, Montpellier, Marseille, Toulon ou Nice ?

De quelle nature est le drame à venir ? Aquatique, avec la submersion, l’érosion et la montée des eaux ? Ou également sociale, écologique, démocratique ? Et si l’urgence ne venait pas du dérèglement climatique mais des politiques de métropolisation elles-même ? Dès lors, comment y répondre ?

Son ouvrage donne des pistes en proposant de dépasser la notion de résilience afin de repense les conditions d’une habitabilité future des villes et des rivages.

Ancienne élève de l’École normale supérieure d’Ulm, elle est agrégée de géographie. Professeure à l’université de Montpellier-Paul-Valéry et membre de l’UMR 5281 ART-Dev (Acteurs, ressources et territoires dans le développement), elle a participé au POPSU Métropoles de Montpellier (2018-2022).

Ses recherches portent sur le lien entre dynamiques sociospatiales, aménagement, conflictualité et démocratie sur les littoraux fortement anthropisés des pays du Nord (villes portuaires, littoraux touristiques et grandes villes littorales…).

Photo de Une : ©DR