Stéphane Rambaud : « Nous menons le combat pour la souveraineté des nations »
- Par Gilles Carvoyeur --
- le 29 janvier 2026
Pour le député de la 3ème circonscription du Var, « 2025 a été une année difficile pour beaucoup de Français ».
Pour le parlementaire varois : « L’année écoulée a, une fois encore, mis en lumière les difficultés croissantes que rencontrent de nombreux Français avec une inflation persistante qui pèse lourdement sur les budgets, une insécurité qui progresse et altère notre qualité de vie, le délitement de services publics essentiels, une pression fiscale toujours plus lourde et, dans trop de territoires, un profond sentiment d’abandon ».
LUCIDITÉ ET COURAGE
« J’ai également une pensée particulière pour nos agriculteurs, trop souvent sacrifiés, étranglés par les normes, les accords de libre-échange et une concurrence déloyale qui met en péril leur survie et notre souveraineté alimentaire ».
L’élu ajoute : « Être député, ce n’est pas seulement voter des lois.
C’est être présent sur le terrain, écouter, accompagner, et alerter quand il le faut.
C’est refuser que nos communes soient traitées comme des territoires de seconde zone. C’est refuser que les décisions soient prises loin de nous, sans nous, et parfois contre nous. C’est porter notre voix pour la défense du pouvoir d’achat, la sécurité de des concitoyens, la dignité de nos aînés, l’avenir de nos enfants et le respect de notre identité. Nous menons le combat sur tous les fronts pour la souveraineté des nations, pour l’identité de nos peuples, pour la défense de notre civilisation, pour nos entreprises, nos agriculteurs, nos libertés fondamentales et pour que l’Europe cesse d’être un instrument de contraintes au lieu d’être un bouclier ».
UNE ANNÉE DE CHOIX
Selon Stéphane Rambaud : « 2026 ne sera pas une année neutre. Ce sera une année de choix. Des choix entre la soumission ou la souveraineté. Entre la mondialisation sans règle ou la protection de notre peuple. Entre l’abandon de nos agriculteurs ou la défense de ceux qui nous nourrissent. L’année qui commence sera celle de grandes confrontations politiques. L’Union européenne veut accélérer des politiques qui affaiblissent nos nations, notre agriculture, notre sécurité et notre modèle de société. L’accord sur le Mercosur en est l’illustration la plus brutale :un traité qui sacrifie notre agriculture, met en danger notre souveraineté alimentaire, et organise une concurrence déloyale au détriment de nos producteurs. 2026 devra être l’année où la France reprend le contrôle de ses choix, où elle cesse de subir des décisions prises loin des peuples, et où elle remet la protection de ses citoyens, de ses agriculteurs et de ses entreprises au cœur de sa politique. Nous avons besoin d’un État qui protège, d’une Europe qui respecte et d’une nation qui choisit », conclut le député varois.