Vos brèves immobilières du 13 février

Publié le 13/02/2026 dans la catégorie : News

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Des indemnités pour un franchisé Stéphane Plazza Immobilier


Le tribunal des activités économiques de Paris a condamné Stéphane Plaza Immobilier à indemniser un ancien franchisé pour la perte d’attractivité commerciale de l’enseigne, consécutive aux déboires judiciaires de l’animateur télé. Dans leur jugement, les juges ont estimé que la médiatisation des accusations portées contre l’animateur et sa condamnation pénale en première instance ont affecté la perception du public et, par ricochet, l’activité commerciale des agences sous enseigne. Le tribunal a constaté la perte d’attractivité de la marque, une baisse du chiffre d’affaires et une diminution des mandats confiés aux agences. Il a aussi considéré que les contre-feux mis en place par Stéphane Plazza Immobilier n’ont pas permis d’atténuer les effets de la crise. L’enseigne a décidé de faire appel.

Cannes poursuit la rénovation de ses façades


Pour accompagner le programme de rénovation urbaine « Nouvelle Frayère », la mairie de Cannes engage une opération ciblée de son « plan façades ». Les ensembles concernés (hors parc social) sont : la résidence Les Caravelles (6 bâtiments), la résidence Concorde(2 bâtiments) et les résidences La Joie de Vivre (5 bâtiments et 64 habitations individuelles).  À l’instar de l’opération Meynadier en 2022, la municipalité décide d’appliquer des montants de subventions majorés. Pour tenir compte des coûts importants de ravalement de ces immeubles, les aides sont calculées par bâtiment et non par résidence, dans la limite de 21 000 euros par bâtiment et 8 000 euros par habitation individuelle. L’ensemble des façades doit être traité, du rez-de-chaussée au toit, et inclure les devantures commerciales. Ce dispositif s’applique jusqu’au 31 décembre 2028.  Pour rappel, le « plan façades » cannois alloue des subventions pour encourager la réalisation de travaux. Celles-ci sont conditionnées à la suppression ou l’intégration discrète des excroissances en façade, tels que les climatiseurs, et à une vérification technique de la solidité des balcons. Les montants varient selon le secteur géographique et les opérations (peinture, enduit, hydrogommage, etc.). Ils sont actuellement plafonnés à 8 000 euros en secteur ‘’classique’’, 10 500 euros en secteur ‘’surprime’’ et 21 000 euros pour le secteur de la rue Meynadier.

Jean-Micehl Chevalier (visue de une illustration ©DR)